|
Un
Centre d'Etudes, pour quelles raisons
Sans
un accord sur la notion de "PERSONNE"les "Droits
de l'Homme" perdent toute signification |
Or, si l’on
s’accorde en général pour reconnaître
l’éminente dignité de toute PERSONNE HUMAINE,
le même accord est loin d’exister sur ce qu’il convient
d’entendre par " PERSONNE ", voire par " ETRE HUMAIN " comme
sur les raisons de leur " DIGNITE ".
En
effet, la dignité humaine et son respect ne peuvent
se passer
- de
FONDEMENTS ("Respect
pourquoi ?") ;
- de
CRITÈRES ("Qu'entend-on
par HOMME, par PERSONNE et par DIGNITE ?") ;
- de
MOYENS, enfin, lois,
structures, institutions que la société
met en place pour garantir le respect de cette dignité.
Les
partenaires de notre réflexion |
L'Université
aussi bien que les grands organismes de recherche offrent
à cette réflexion un potentiel idéal
par le capital de compétences qu'ils représentent
: biologistes cellulaires et moléculaires, médecins,
psychologues, anthropologues, paléontologues, sociologues,
juristes, économistes, politologues, théologiens,
philosophes, historiens...
Aussi
croyons-nous à la possibilité et à la
nécessité d'y promouvoir des actions de recherche,
guidées par un esprit d'ouverture, de tolérance
mais aussi de rigueur scientifique afin de mettre en commun
les éclairages complémentaires apportés
par les différentes disciplines des Sciences de la
Vie, par la Philosophie, le Droit et les Sciences Humaines.
En
outre, il est de plus en plus clair que cette réflexion
et ses implications ne pourront se passer de la compétence
de responsables politiques, de journalistes et
plus généralement, de personnalités
ou de responsables associatifs impliqués ou
sollicités dans le débat éthique.
Un
Centre d'Etudes dans quel but ? |
Fondé
en 1992 par un groupe d'universitaires et de chercheurs
poitevins, grâce au soutien du C.N.R.S., de la Fondation
de France et du CHU de Poitiers, le C.E.R.P.H. s'est donc
fixé pour objet de promouvoir et de soutenir des actions
de recherche et de documentation visant à rassembler
les arguments qui conduisent à reconnaître chez
un être vivant, sa qualité de personne ainsi
que les fondements et le contenu de sa dignité
et de clarifier les mécanismes par lesquels l'individu
en vient à se forger une opinion sur ces graves questions.
Ses
centres d'intérêt répondent non seulement
aux interrogations de la réflexion bioéthique
face aux dérives de la biologie et des sciences cognitives,
mais aussi à l'émergence de nouvelles idéologies
d'exclusion, qu'elles soient de nature religieuse, politique,
xénophobe, ethnique, économique, écologique,
démographique ou - sous prétexte de prévenir
la délinquance - sécuritaire.
Une
vocation distincte de celle des Comités d'Ethique |
Contrairement
à la démarche des Comités d'Ethique,
le but du Centre est, non pas se prononcer sur les comportements
ou les mesures concrètes générés
par ces idéologies, mais d'en analyser, les mécanismes
et d'accumuler autant que nous le pourrons, les arguments
qui attestent l'humanité, la qualité de personne
et la dignité des victimes.
Une
structure d'accueil et de recherche pour un forum d'échanges
de réflexion |
Le
CERPH, de par sa vocation pluridisciplinaire, a pour objectif
:
- de
tisser, autour de ses préoccupations, un réseau
de collaborations tant en France qu'au plan international
;
- *d'en
diffuser les résultats sur ce site et par l'intermédiaire
de sa LETTRE PERIODIQUE et de son site sur le web,
- d'accueillir
des universitaires, des chercheurs aussi bien que des étudiants
de niveau pré-doctoral, dans les différents
domaines des Sciences de la Vie, du Droit, de l'Economie,
de la Philosophie et des Sciences Humaines, afin de partager
avec eux sa réflexion ;
- d'ouvrir
sa réflexion à ceux qui partagent les mêmes
centres d’intérêt (responsables politiques,
journalistes, associations, collectivités locales
etc..) ;
|